Activité sportive avec son chien



Pourquoi pratiquer une activité sportive

Il existe aujourd'hui de plus en plus d'activités sportives pouvant être pratiquées avec son chien. Cette grande variété permet aux propriétaires de trouver facilement celles qui conviennent le mieux au tempérament et aux capacités physiques de son animal, en tenant aussi compte de ses disponibilités.

 

Ces activités sportives peuvent être débutées quel que soit l'âge de l'animal, à condition de le faire progressivement et sans contrainte. Ainsi, les moments partagés avec son compagnon à quatre pattes permettront de renforcer les liens, tout en maintenant la condition physique de chacun.

Tout comme pour l'être humain, le chien devient de plus en plus un animal sédentaire, avec des conséquences non négligeables. En effet, le manque d'activité physique et non seulement à l'origine de divers problèmes de santé (obésité, diabète,…), mais peut aussi pour certains chiens être la cause de comportements destructeurs, d'aboiements excessifs, voire d'agressivité. C'est le cas notamment pour des races dites « actives », tels que le Jack Russell, le Berger Belge Malinois, le Berger Australien ou encore le Siberian Husky. Chaque individu a des besoins d'activité physique différents selon sa race et son pedigree (lignée de travail notamment) et les simples promenades quotidiennes peuvent s'avérer insuffisantes. Il est donc important de bien se renseigner avant de choisir son compagnon.

 

Quel que soit l'âge, jeune ou plus âgé, l'activité physique est importante pour renforcer et maintenir sa masse musculaire mais aussi pour le sociabiliser avec ses congénères. Toutefois l'activité sportive doit être limitée en durée et en intensité jusqu'à la fin de la croissance de l'animal avec des jeux ou une simple initiation au sport que l'on souhaite pratiquer. Dans le cas où l'on vise une pratique sportive régulière, il est également important de réaliser un bilan de santé au préalable.


Ainsi, sur le jeune chien, des radiographies de hanches (et/ou coudes) peuvent être préconisées afin de dépister une dysplasie éventuelle. Cette malformation articulaire, si elle est mineure, ne contre-indique pas la pratique de toute activité sportive. Une activité physique douce (telle que la nage par exemple) est même conseillée, car elle permet d'accompagner le développement musculaire et de retarder l'apparition de l'arthrose.

 

Pour des individus plus âgés, l'activité physique est également bénéfique, car elle maintient les capacités cardio-respiratoire et musculaire de l'animal. Toutefois, elle ne peut se faire qu'après, là aussi, un bilan de santé complet (notamment cardiaque) et la durée/intensité de l'exercice doit être strictement adaptée aux capacités physiques de l'animal et à son bien-être. Il ne faut donc pas hésiter à demander conseil à son vétérinaire sur ce qui est encore possible et quand arrêter la pratique du sport avec son chien.

Quelle activité sportive ?

Il existe de très nombreuses activités sportives, plus ou moins connues, qui peuvent être pratiquées avec son chien. Parmi les plus courantes, on peut citer :

  • L'agility qui consiste pour le chien a effectué un parcours d'obstacles le plus rapidement possible sous la direction de son maître comme son nom l'indique, ce sport très complet, développe l'agilité, la souplesse et l'obéissance du chien.
  • Le canicross est une discipline plus physique qui met l'accent sur l'endurance et la vitesse, puisqu'il s'agit de courir en se faisant tracter par son chien. Pour ceux qui sont moins sportifs, le canirando se fait de la même façon, mais en marchant.

  • Le ring est aussi un sport canin très complet qui exige une éducation précise, et ne peut être pratiqué que par certaines races et avec de grandes capacités physiques. Elle rassemble des épreuves d'obéissance, de sauts et de mordant. Son nom vient du fait qu'il se pratique dans un endroit clos.
  • L'obéissance, considérée comme une épreuve sportive, permet d'évaluer l'apprentissage du chien sur la marche au pied, le saut, le rapport d'objet et la sociabilité aux gens et aux congénères. C'est une activité moins physique mais tout aussi exigeante, qui peut aussi se faire sur un rythme de musique, on parlera alors d'obérythmée (Dog dance).
  • Le flyball est un parcours d'obstacles rectiligne que le chien doit effectuer seul, ou duquel, une balle est éjectée et elle doit être ramenée en sens inverse le plus vite possible. C'est un sport très impressionnant où 2 équipes de quatre chiens jouent sur 2 parcours différents.

Il existe aussi des épreuves de pistage, d'attelages, des courses de chiens de traîneaux ou de lévriers, du travail à l'eau et encore bien d'autres activités sportives. Certaines d'entre elles sont réservées à certaines races, comme pour le travail sur mouton, où seuls les chiens de berger ou de bouvier sont autorisés à participer à des concours. Le choix de l'activité sportive peut se faire selon ses envies, mais aussi selon les prédispositions de la race et celles de l'individu. Par exemple, certaines races ont des facilités naturelles (car sélectionnées depuis plusieurs générations) dans le cavage (concours de recherche de truffes). De nombreuses compétitions et concours sont organisés en France par les différents clubs canins qui permettent de découvrir tous ces sports.

Comment bien se préparer à l'activité sportive ?

Lorsqu'on commence à pratiquer une activité sportive avec son chien, plusieurs éléments sont à prendre en considération pour éviter des désagréments et assurer le bien-être du chien. La première étape est celle de l'apprentissage de la discipline, qui peut se faire à n'importe quel âge, et en douceur. La récompense immédiate suite aux actions réussies peut se faire par la voix, la caresse ou par le jeu (balle par exemple). L'usage de la friandise est souvent le plus évident, mais est à limiter pour éviter une prise de poids de l'animal. L'objectif à cette étape est de rendre l'exercice positif pour le chien et de créer chez lui une motivation réalisée. Cette motivation permettra au chien et son maître de partager un moment qui sera un plaisir pour les deux.

 

Après avoir compris l'exercice, l'entraînement physique peut commencer, avec la mise en place de séances régulières (au moins deux fois par semaine) si on souhaite améliorer le niveau des deux partenaires. Chaque séance doit toujours, comme pour l'humain, commencer par un échauffement, qui aura pour objectif d'adapter l'ensemble de l'organisme l'exercice à venir (cœur et muscles en particulier). Il comprend à minima : les besoins, 10 minutes de marche puis trot, des assouplissements (assis, coucher, petit saut, « stretching » surtout lorsque la souplesse sera sollicitée).

L'entraînement doit ensuite être adapté progressivement en durée et/ou en intensité, selon le niveau du chien, son attitude durant l'activité (fatigue) et les conditions environnementales. Il est donc primordial d'éviter les entraînements par temps chaud et d'avoir toujours de l'eau à disposition pour éviter un coup de chaleur. Des temps de repos entre les séances doivent être respectés sans quoi, on risque d'amener l'animal, sur entraînement avec pour conséquences, une baisse de ses performances, de sa motivation et un risque de blessure accrue.

 

Enfin, comme pour tout sportif, le dernier point à surveiller est l'alimentation. Si l'on souhaite améliorer ses performances, une adaptation du régime alimentaire du chien devient indispensable : quantitativement (car il consomme plus d'énergie), mais également qualitativement (quantité de protéines et de lipides notamment) afin de lui permettre de synthétiser de la masse musculaire. Des aliments spécifiques pour chiens sportifs sont disponibles, mais attention à ne pas engendrer de surpoids, surtout si l'intensité de l'exercice est faible. Afin de ne pas augmenter le risque de dilatation torsion de l'estomac, maladie qui fait partie des urgences vitales pour le chien, il ne faut absolument pas faire d'exercice dans les 2 heures qui suivent le repas et fractionner les repas pour faciliter la digestion.

Pratiquer une activité sportive avec son chien permet donc de préserver sa santé et de renforcer les liens avec son compagnon. Les sports canins sont si nombreux, qu'il est facile de trouver une activité qui lui fait plaisir tout en approfondissant la complicité avec lui. Ceci ne pouvant se faire qu'en étant à l'écoute de son chien, de ses capacités physiques et de ses besoins.


ACTUALITÉS

De nouveaux aliments pour chats : les « soupes »

Nos chats sont bien souvent de petits buveurs et, pourtant, l'eau leur est indispensable pour les aider à garder forme et bonne santé.

78 % des vétérinaires reconnaissent aujourd'hui les bénéfices santé des aliments humides*,

en sachet fraîcheurs, boîtes ou barquettes, pour le chat avec 50 % des cas, un bénéfice direct de ces aliments qui permettent une meilleure hydratation chez le chat.

Mars petcare lance sur le marché de nouveautés, les soupes félines,

avec les marques Sheba et Whiskas, le reflet de tout un savoir-faire pour les aliments humides pour chats.


« l'innovation technologique passe par une teneur en humidité exceptionnelle pour ces aliments, proche des 87 %, pour faciliter l'hydratation du chat chaque jour. Les soupes félines, aliments complets et équilibrés, sont de ce fait parfaitement adaptés à répondre aux besoins spécifiques des chats stérilisés » précise le docteur Corinne Lesaine, vétérinaire, responsable des affaires scientifiques chez Mars petcare France.

SHEBA lance une innovation technologique dans la gamme des compléments au repas pour chats adultes : SHEBA classic Soup. Cet aliment concilie à la fois le savoir-faire unique de la marque sur les saveurs, le choix des ingrédients et les bénéfices relatifs à l'hydratation. Au-delà des bénéfices santé apportés par ce niveau d'humidité, la composition nutritionnelle privilégie l'abord protéique et la sélection des morceaux comme les filets de poissons ou de viande, ce qui fait de cet aliment humide une parfaite adaptation au profil carnivore strict du chat. Avec 1 sachet de Sheba Soupe féline par jour en complément de son repas complet, le chat vit une expérience plaisir qui l'aide à conserver forme et bien-être.

*Étude online réalisée auprès de 220 vétérinaires en France en janvier 2016 à la demande de Mars petcare en France. **Society Open Science, juin 2016

Une étude menée par des scientifiques du centre de recherche WALTHAM et de l'université de Sydney en Australie**, montre que la saveur et l'équilibre nutritionnel influence tout deux la façon dont les chats choisissent leur nourriture. Même si le chat exprime souvent une préférence spontanée pour un arôme, une saveur (poissons, lapins etc…), il reconnaît au cours du temps la composition alimentaire des aliments qui lui sont proposés et choisis l'équilibre nutritionnel qui lui correspond le mieux. Les aliments humides pour chats sont développés sur la base de ces travaux et permettent d'assurer aux chats un accès aux nutriments (protéines, lipides, eau…) les plus appropriés et ce, dans un format alimentaire intégrant les goûts qu'ils apprécient tout particulièrement.